lundi 11 mai 2009

Auto-entrepreneur témognages : " Une Belle Connerie "


Quelle est votre activité ?
Revendeur informatique et spécialisé.

Pourquoi avoir choisi ce statut ?
C'est à l'origine mon métier.

Quels sont ses avantages et inconvénients ? Quel bilan faites-vous globalement de ce statut ?
Il n'y a aucun avantage rien que des inconvénients car nul personne ou presque ne veut vous reconnaitre comme un professionnel... On ne peut même pas récupérer la TVA, ce qui fausse considérablement la concurrence avec les "dits vrais pro".

Par contre côté papier administratif ça va bon train, on reçoit des papiers de toutes les administrations et on vous accuse presque de frauder car vous n'avez rien vendu ou créé... Mais comment gagner sa vie comme professionnel quand il vous faut payer en plus des charges sociales, des impôts et tout le reste, payer en plus 19, 60% de T.V.A. que l'état ne veut pas vous rembourser alors que vous n'êtes pas l'acquéreur mais que le revendeur ? Chercher l'erreur.

D'après l'A.N.P.E plus de 50% des Auto-Entrepreneurs mettent la clés sous la porte car aucune banque ne vous reconnait en qualité d'entrepreneur et donc encore moins en qualité de pro et donc aucun prêt bancaire pour acheter du stock, du matériel d'expéditions et j'en passe.

Même la poste service public vous reconnait que simple particulier donc la aussi aucune remise d'affranchissement et pas de récupération de T.V.A.

Source : www.journaldunet.com

mardi 5 mai 2009

Parrainage ONG : Ventoris, leader du portage salarial en France, soutient l’ONG Vision du monde


C’est la rencontre entre deux mondes : l’économie de marché et la solidarité. Deux mondes qui se côtoient mais n’échangent pas suffisamment ; pourtant ils ont tant de choses à apprendre l’un de l’autre.
Depuis longtemps, Ventoris cherchait comment apporter sa participation à une société plus équitable, à un meilleur partage de la valeur ajoutée.

Après un tour d’horizon des principales ONG, le choix s’est donc porté sur Vision du monde, première association de parrainage d’enfants au monde.

Pourquoi Vision du monde ?
Un point de vue commun : de l’assistance mais pas de l’assistanat.
Donner les outils aux personnes pour qu’ils acquièrent leur autonomie.


Vision du monde

Fondée en 1950 et présente dans 98 pays, Vision du Monde est la 1ère association de parrainage d’enfants au monde. Organisation de solidarité internationale chrétienne, elle aide chaque année plus de 100 millions de personnes à lutter contre la pauvreté à travers ses programmes d’aide humanitaire d’urgence, de développement et de plaidoyer pour les droits de l’homme.

Grâce à la confiance de ses millions de donateurs et parrains d’enfants, Vision du Monde apporte un soutien aux enfants et à leur famille dans 4 domaines essentiels à la vie : accès à l’eau potable, alimentation, santé et éducation.

A travers ses programmes, l’objectif de Vision du Monde est de rendre les générations futures autonomes en améliorant de manière concrète et durable leurs conditions de vie.

« Si vous donnez un poisson à un homme, il aura à manger pour un jour,
si vous lui apprenez à pêcher, il aura à manger pour toujours ».

Source : http://www.worldvision.fr


Ventoris

Le Groupe Ventoris avec un capital social cumulé de plus de 900 000€ et un chiffre d'affaires dépassant les 13M€ en 2008 accompagne plus de 1 300 personnes à travers la France.

Grâce à son envergure nationale et au développement de filiales spécialisées, le Groupe Ventoris offre à chacun la possibilité de créer son activité en toute simplicité.

Source : http://www.ventoris.fr

jeudi 2 avril 2009

Sociétés d’intérim et sociétés de portage

Mars 2009 - En 2007, l’intérim représente en France 2,1% de la population active occupée, soit 547 000 emplois équivalent temps plein (Sources INSEE) et cinq fois plus qu’en 1985. Quant au portage, marginal de 1985 à 1990, il connait une croissance de 15% par an depuis l’an 2000.

Cette augmentation du nombre d’ « emplois intermédiés » est la conséquence d’un besoin grandissant de flexibilité dans la gestion du personnel des entreprises. Course à la performance et à l’innovation, quête du profit et recherche de gains de productivité de la part des entreprises ont eu pour conséquence la destruction d’emplois, l’augmentation du nombre d’emplois précaires et la diminution du revenu salarial. Les entreprises favorisent désormais l’externalisation des services et de fonctions auprès de sous-traitants. Intérim et Portage apparaissent comme une alternative au salariat classique.

L’étude d’un enseignant chercheur de l’ESC Chambéry (Isabelle Galois) en collaboration avec deux universitaires de l’Université Pierre Mendès France à Grenoble (Michel Le Berre, Professeur des universités et Christiane Parez-Cloarec) a permis de mettre en évidence les caractéristiques de l’intérim et du portage, de montrer leur implication et leur responsabilité sur le marché de l’emploi flexible. Cette analyse s’appuie sur une étude qualitative réalisée auprès de 30 acteurs du portage salarial et 33 acteurs de l’intérim.

Le transfert de responsabilité de l’entreprise vers l’individu

L’intérim et de nouvelles sociétés d’intermédiation telles que le portage, prennent le relais des formes traditionnelles du travail salarié en entreprise et se substituent à leur gestion des ressources humaines. Elles ont permis le transfert du risque d’emploi de l’entreprise vers celui de l’individu. La gestion de carrière du salarié relève désormais de la responsabilité de ce dernier.

Deux modèles de salariat flexible

Dans l’intérim et le portage, le lien de subordination juridique est déconnecté du lien de subordination managériale. Le statut de salarié porté permet une autonomie de celui-ci dans son travail tout en conservant des avantages du statut de salarié. Dans le cas de l’intérim, l’agence d’intérim est l’employeur de l’intérimaire qu’elle met à disposition des entreprises mais la notion de travail durable est absente. L’intérimaire apprécie ou non cette flexibilité qui lui est offerte. Si le portage est un choix personnel, celui de l’intérim est à 80% non choisi. On notera également le niveau de qualification plus élevé des personnes en portage par rapport à celui des intérimaires.

Un soutien organisationnel pour une carrière professionnelle

Dans un schéma ou les carrières deviennent nomades, répondant à des opportunités et non plus à une évolution hiérarchique à l’intérieur d’une entreprise, les sociétés d’intérim et de portage constituent un cadre de soutien administratif, social et de formation. Elles accompagnent l’individu dans ses périodes de transitions ou de solution durable de l’emploi.

La responsabilité sociale sur le marché de l’emploi flexible des sociétés d’intérim et de portage

Les salariés portés ont pleinement conscience d’être les acteurs de leur carrière. Ils perçoivent les sociétés de portage comme un intermédiaire utile qui leur permet, à travers un certain nombre de services, de se centrer sur leur champ d’expertise. Quant aux agences d’intérim, elles apparaissent également comme une organisation support pour les individus en attente d’un emploi durable.

Pour plus d’informations vous pouvez consulter en pièce jointe l’étude “Agir de manière socialement responsable sur le marché de l’emploi flexible”. Celle-ci a fait l’objet d’une conférence internationale sur la responsabilité Sociale des Entreprises qui s'est déroulée à Agadir du 26 au 28 février 2009 (organisée conjointement par la CRSDD, le RIODD, le CEREGMIA et l’ISIAM.

Source : http://www.indicerh.net

jeudi 5 mars 2009

Portage salarial : les syndicats craignent le dumping social



La sécurisation du portage salarial est négociée par la branche de l'intérim. Les propositions du patronat ont provoqué une levée de boucliers des syndicats.

L'article 19 de l'accord sur la modernisation du marché du travail transposé par la loi du 25 juin 2008 prévoit de « sécuriser le portage salarial », qui permet à une personne d'effectuer des prestations pour une entreprise cliente en conservant un statut de salarié grâce à sa prise en charge par une société servant d'intermédiaire pour la signature du contrat de prestation. Cela répondait à un souci des syndicats de salariés, qui veulent que ceux utilisant cette forme particulière d'emploi soient mieux protégés, en particulier parce que, si les salariés portés cotisent à l'assurance-chômage, leur droit à indemnisation est contesté.

Alors que le Code du travail stipule que seules les organisations représentatives sur un secteur donné peuvent y négocier des accords sociaux, c'est à la branche de l'intérim, absente du secteur du portage mais toujours en quête de diversification, qu'a été confié le soin de négocier cette sécurisation. François Roux, secrétaire général de son syndicat patronal, le Prisme, évoquait lui-même il y a un an dans « Les Echos » la « concurrence déloyale » faite par le portage salarial au travail temporaire, mais il est vrai que ce secteur est le seul à avoir l'expérience des relations tripartites salarié-intermédiaire-entreprise cliente et que le monde patronal du portage est profondément divisé.

Pour autant, les négociations, qui ont vraiment démarré mardi, sont mal engagées. Les organisations de salariés craignent que le portage salarial devienne une arme de dumping social, comme le statut d'auto-entrepreneur. Or, selon eux, le Prisme aurait proposé mardi de créer un statut hybride entre celui de salarié et d'indépendant, qui ne reposerait plus sur un contrat de travail classique mais sur des contrats commerciaux entre la personne portée, la société de portage et l'entreprise cliente.

Mobilisation syndicale

En outre, le patronat de l'intérim souhaiterait ouvrir tout le champ du salariat au portage, alors qu'il est aujourd'hui principalement utilisé par les cadres. Interrogé par « Les Echos », le secrétaire général du Prisme s'est refusé à confirmer ou infirmer ces orientations. Se déclarant « très ouvert », il a précisé qu'il transmettra entre le 10 et le 28 avril un premier projet écrit aux organisations de salariés tenant compte de « ce qu'il a entendu ».

D'ici là, les syndicats n'ont pas l'intention de rester inactifs. Trois des cinq organisations de salariés - la CFDT, la CFTC et la CGC - et le Syndicat national des entreprises de portage salarial, qui regroupe la plupart des sociétés de portage du conseil, ont tenu hier une conférence de presse pour réclamer la prise en compte du seul accord social signé à ce jour dans le portage et qui lui applique le statut salarial classique. Ils ont annoncé qu'ils allaient prendre contact avec la CGT et FO afin de demander tous ensemble à être reçus par le ministre du Travail, Brice Hortefeux. L'enjeu est éminemment politique.

Source : http://www.lesechos.fr

mercredi 11 février 2009

Internet : une source de revenus pour la génération Y


Née après 1980, la génération Y cherche à monétiser son activité sur internet. Webportage, leader français du portage salarial pour les métiers de l’internet, mesure cette tendance profonde : les internautes de cette génération s’engagent sans réticence dans le développement d’activités rémunératrices, au travers de plus de 30 métiers différents.

Alors que leurs aînés sont plus hésitants à s’investir de façon professionnelle sur des métiers liés à internet, la nouvelle génération ouvre grand la porte d’un internet rémunérateur ; nombre de ces internautes développent des projets compatibles avec le web et investissent la toile avec l’espoir de pouvoir en vivre.

Pour Webportage, la génération Y est aux commandes d’internet : ce sont majoritairement des internautes de moins de 30 ans qui deviennent des salariés de la toile : chez Webportage, 52% des 400 salariés portés de Webportage ont moins de 30 ans, et 4.000 inscrits. Ce pourcentage ne cesse d’augmenter et l’engouement provoqué par l’attrait du statut d’auto-entrepreneur profite très largement au portage salarial.

Webportage identifie deux tendances fortes :

- C’est la génération Y qui façonne les nouveaux métiers de la toile :
blogueur, consultant, développeur, graphiste, référenceur, webdesigner, ergonome web, conseiller en patrimoine, webmaster, photographe, concepteur- rédacteur, intervention en homeshorin, …
Cette génération ne cesse d’imaginer de nouvelles activités et de nouvelles « déclinaisons internet » de ces métiers.

- Après avoir été un outil de communication (blog, forum, réseau social, etc.), internet devient une source de revenus clairement identifiée pour cette jeune génération.
Pour Jérôme Tarting, PDG de Webportage,

« C’est une vraie révolution virale : simples internautes au départ, nos portés ont, sans arrière- pensée, franchi le pas d’un revenu lié à internet. La monétisation de l’activité sur internet, vraie frontière pour leurs aînés, constitue aujourd’hui une suite toute naturelle pour eux.

Qu’ils soient salariés ou indépendants, experts ou novices sur la toile, ces « digital natives » sont prêts dès aujourd’hui à générer des revenus par leur activité sur internet.

C’est une tendance majeure de la société d’aujourd’hui. Le nombre de demandes de portage salarial sur internet qui nous parvient est en augmentation très forte d’un semestre à l’autre et 80 % de ces demandes se concrétisent par une réelle rémunération liée à internet. Cette créativité et ce dynamisme constituent un paramètre important de l’économie numérique. »


A propos de Webportage

La société Webportage est spécialisée dans la légalisation des revenus des métiers du web. Créée en 2005, elle est composée de 5 personnes basées à Pertuis (13) et compte près de 400 « salariés portés ». Employés en CDI intermittent, les professionnels du web bénéficient du statut de salarié. Webportage leur permet de se consacrer à leur activité sans en avoir les contraintes et les accompagne :
- facturation des prestations aux clients,
- légalisation des revenus générés par internet,
- prise en charge des démarches administratives et sociales,
- mise en place d’un service juridique adapté à leurs projets,
- etc.

Source : http://www.indicerh.net

jeudi 15 janvier 2009

Portage salarial : un travail salarié à la carte




Lancer une activité en créant sa propre société sans avoir ni d'expérience, ni d'euros en poche, ni une grosse clientèle pour démarrer, paraît un challenge compliqué. Un challenge que Relaistel installé sur Agen propose de relever via le « portage salarial ».

Tout d'abord « qui » est Relaistel ? Relaistel est une société née en 1986 sur le département avec pour première ambition de proposer aux professionnels des permanences téléphoniques. Début des années 90, les permanences de ce type ne suffisent plus à faire tourner la boutique. La structure, reprise alors par Marie-Paule Lagorce, se diversifie : domiciliation de siège social, gestion comptabilité, secrétariat, location de bureaux et en 1995 : portage salarial. « Cette idée de portage salarial est venue du fait que nombre de nos clients, qui utilisaient nos services pour du secrétariat, souhaitaient des secrétaires pour des remplacements pendant les vacances. La demande a vite dépassé notre disponibilité », souligne Marie-Paule Lagorce, responsable de Relaistel (1).

Quelques règles de base

Depuis, l'activité de portage s'est développée, fondée sur trois acteurs : le consultant autrement dit le « porté », la société de portage et le client. « Le consultant qui a un projet mais exprime quelques craintes ou réticences vis-à-vis de la création d'entreprises va pouvoir tester son activité par le biais du portage. Dans un premier temps, il faut qu'il prospecte pour se trouver des clients. Une fois les clients trouvés, le consultant via notre société présente des devis. Et lorsqu'ils sont acceptés, il devient notre salarié », explique Marie-Paule Lagorce.

Le consultant est alors lié par un contrat de travail qui peut prendre la forme d'un CDD ou même d'un CDI et ce, quelle que soit la durée de sa mission. « Par ailleurs, ce contrat donne un cadre juridique à son intervention. Relaistel va alors s'occuper de tout l'administratif : rédaction des devis, des factures et des déclarations et même des relances. En revanche, contrairement à une société d'intérim, nous ne prospectons pas pour lui. C'est à lui de trouver ses clients. En contrepartie, nous prenons une commission de 10 % sur son chiffre d'affaires. Le consultant a alors tous les avantages du salarié y compris les Assedic. C'est intéressant pour des personnes qui veulent créer une activité mais également pour des personnes voulant travailler à temps partiel et même pour des retraités qui souhaitent rester actifs. »

Prestation de services

À Relaistel, l'activité de portage concerne surtout les activités de prestation de services : audit, conseil, traduction, expertise, informatique, etc. « Nous refusons toutes les activités touchant au corps et les professions réglementées, comme les professions médicales. Ensuite pour les autres domaines, nous étudions les projets au cas par cas. À noter que le portage salarial peut être une solution aussi pour des entreprises qui veulent avoir recours à un type d'intervention sans pour autant augmenter leur nombre de salariés, en se dégageant des tracasseries de l'embauche et en bénéficiant d'une certaine flexibilité en toute légalité. »

Parallèlement, la société de portage entend apporter écoute et conseils à ses salariés. « C'est une manière d'aider des particuliers à mettre le pied à l'étrier. Et quand ils le souhaitent, ils peuvent voler de leurs propres ailes », ajoute Marie-Paule Lagorce.

(1) Relaistel, tél. : 05 53 69 15 15 et www. portage-salariat.com

Source : http://www.sudouest.com


lundi 12 janvier 2009

Révolution dans le portage salarial


Le groupe Ventoris crée la 1ère société de portage salarial dédiée aux services aux entreprises et aux particuliers.

Toujours dans l’objectif d’offrir à chacun la possibilité de créer son activité en toute simplicité, Personneo Pro, société au capital de 275 100€, permet à chacun en 24H de devenir entrepreneur-salarié.

Dès l’acceptation de son dossier, le porteur de projet reçoit par courrier l’ensemble des documents nécessaires à son activité (devis, facturiers, etc.…).

Pas d’ordinateur, de logiciel de comptabilité et de gestion commerciale à acheter. Plus de comptabilité à tenir et plus de démarches administratives lourdes à effectuer. Et ce sans capital ni risque de faillite personnelle.

Le portage salarial n’est plus réservé aux consultants et autres experts mais à tous ceux qui souhaitent prendre leur destin en main.

Poussez la porte de Personneo Pro et repartez avec de quoi facturer entreprises et particuliers .

Ventoris Group
Avec un chiffre d'affaires de plus de 15 millions d'euros en 2007 et un capital social cumulé de plus de 900 000 euros, le Groupe Ventoris accompagne plus de 1.300 personnes à travers la France.

Personneo Pro
Site : http://www.personneo-pro.fr

Ventoris
Site : http://www.ventoris.fr

Contact : Laurence TESTARD
E-mail : info@personneo-pro.fr
Tel : 0 810 000 261 (Appel local)